Comédienne, conteuse et metteuse en scène, Claudine Vigreux développe un univers où le théâtre, le conte et la poésie deviennent des espaces de rencontre. À travers ses créations, elle invite petits et grands à ralentir, à écouter autrement et à porter un regard sensible sur le monde qui les entoure.
Fille de la campagne, elle entretient depuis toujours un lien profond avec la nature. Après des études de psychologie, elle découvre le théâtre, qui deviendra rapidement une évidence. Curieuse et passionnée, elle enrichit son parcours au fil des rencontres en explorant de nombreuses disciplines : théâtre contemporain, conte, théâtre d’objets, clown, commedia dell’arte, chant, doublage ou encore jeu face caméra. Cette diversité nourrit aujourd’hui une écriture de plateau singulière, où la simplicité du geste laisse toute sa place à l’imaginaire et à l’émotion.
La compagnie ÉmoSonge
Au cours de sa carrière, elle joue dans de nombreuses créations théâtrales, collabore avec différentes compagnies, participe à des productions pour le cinéma et la télévision et prête également sa voix au doublage. Depuis plusieurs années, elle poursuit son travail de création au sein de la Compagnie ÉmoSonge, où elle imagine des spectacles qui font dialoguer littérature, théâtre, musique, arts plastiques et transmission.
Ses spectacles interrogent notre époque avec délicatesse. Ils parlent de nature, de mémoire, de transmission, d’écologie, mais aussi d’empathie, de lien et de notre capacité à imaginer d’autres manières d’habiter le monde. Sans jamais chercher à donner de réponses toutes faites, Claudine préfère ouvrir des espaces de réflexion, susciter l’émotion et faire confiance à l’intelligence du spectateur.
Comme elle l’écrit dans sa note d’intention, elle est convaincue que les artistes ont un rôle essentiel à jouer : questionner, émouvoir, donner à voir autrement et ouvrir des chemins possibles là où l’on croit parfois qu’il n’y en a plus. Pour elle, le spectacle vivant est avant tout un lieu de rencontre, où les histoires deviennent des occasions de dialogue et de transmission.
Une démarche artistique éco-responsable
Chez Claudine Vigreux, les valeurs défendues sur scène se prolongent naturellement dans la manière de concevoir et de diffuser les spectacles.
La Maladie des nuages a été imaginé dans une logique de sobriété : une scénographie composée majoritairement d’objets de récupération, des accessoires de seconde main, des éléments réparés ou détournés de leur usage initial, une forme légère pouvant s’adapter à de nombreux lieux, en intérieur comme en extérieur.
Cette démarche se retrouve également dans la diffusion. Lorsque cela est possible, Claudine privilégie les déplacements à vélo et en transports en commun, dans une volonté de limiter l’empreinte écologique de son activité. Chaque choix de production cherche ainsi à rester cohérent avec les valeurs portées par ses créations : faire beaucoup avec peu, privilégier le réemploi, prendre soin des ressources et inscrire l’acte artistique dans une relation respectueuse au vivant.
Au-delà des représentations, ses spectacles peuvent être accompagnés de bords plateau et d’actions culturelles autour de l’écologie, de la transmission et de la création artistique, afin de prolonger les échanges avec les publics et les territoires.
La Maladie des nuages
« Dans un monde où les humains semblent avoir perdu le goût de s’écouter, de rêver et de prendre soin du vivant, Annaëlle, une vieille tortue héritière de la mémoire du monde, convoque une assemblée des animaux afin de trouver un remède contre le mal qui ronge la Terre. Guidée par un aigle jusqu’aux nuages, elle entreprend un voyage initiatique à la rencontre de celles et ceux qui portent encore des rêves et des histoires… »
La Maladie des nuages est un conte écologique théâtralisé de 35 minutes, accessible à partir de 8 ans.
À travers le voyage d’Annaëlle, Claudine Vigreux nous entraîne dans une fable contemporaine où les animaux deviennent les passeurs d’une réflexion sur notre rapport au vivant. Au fil de son chemin, la vieille tortue découvre que les histoires, la poésie et l’art peuvent nous aider à retrouver le goût du dialogue, de l’empathie et de l’imaginaire.
Inspiré du texte d’Héléna Bak, le spectacle aborde avec finesse les grandes questions de notre époque : l’environnement, l’industrialisation, la transmission, la place de l’art dans nos sociétés ou encore notre capacité à rêver un monde plus habitable. Il s’adresse autant aux enfants qu’aux adultes, en laissant à chacun la liberté d’y trouver son propre chemin de lecture.
La représentation est suivie d’un bord plateau, permettant de prolonger la rencontre avec le public. Des actions culturelles peuvent également être proposées autour des thématiques du spectacle : écologie, expression artistique, théâtre, écriture, musique ou arts plastiques, dans une approche sensible et participative.
APRÈS LE SPECTACLE
À l’issue de la représentation, un atelier artistique peut être proposé aux spectateurs pour prolonger de manière ludique et sensible les thématiques du spectacle : la nature, l’environnement, l’industrialisation, la création, l’écologie, la transmission.
À travers des jeux corporels et vocaux, des explorations sonores (instruments simples, percussions corporelles, tongue drum), des moments d’écriture et de dessin, les participants sont invités à exprimer leurs ressentis, à inventer, observer, partager. L’atelier repose sur une démarche éco-responsable, en privilégiant des matériaux simples, peu coûteux et en grande partie recyclés ou récupérés : papier de brouillon, feuilles Canson, craies grasses, crayons, feutres, prospectus pour les collages, instruments sonores de récupération, ainsi que quelques supports rigides pour dessiner ou écrire sans tables.
ART THÉÂTRAL (exploration du corps et de la voix à travers de petits jeux d’improvisation inspirés de l’univers du spectacle)
ART MUSICAL (création sonore à partir de percussions corporelles mais aussi avec des objets simples présents dans l’environnement)
ART DU LANGAGE (écriture créative adaptées à l’âge et aux compétences des participants)
LECTURES (Lecture d’ouvrages ayant inspirés la pièce + enquête dans l’école)
ARTS PLASTIQUES (Création d’affiches, Lettrage décoratif, Dessin d’animaux ou de paysages imaginaires)
Quelque dates prochainement :
🌿 Dimanche 19 juillet • 17h Musée des Chemins de Fer – La Neuville-les-Bray (80)
🌿 Lundi 20 juillet • 19h Jardins de la mairie – Bertrancourt (80)
🌿 Mardi 21 juillet • 17h30 La Manufacture du Coquelicot – Albert (80)
🌿 Dimanche 13 septembre•16h Lille, place Philippe Lebon, inauguration du jardin – version extérieure (59)
🌿 Samedi 19 septembre Médiathèque d’Englos • 15h Quai des transitions, à Lomme (59) • 18h30
Et si les nuages étaient malades de nos rêves oubliés ?
Il paraît qu’autrefois, les hommes levaient les yeux vers le ciel.
Aujourd’hui, ils courent, fabriquent, consomment, s’agitent… et finissent par oublier l’essentiel. Alors, quand les nuages tombent malades, c’est tout le vivant qui s’interroge.
Anaëlle, une jeune tortue héritière d’une longue lignée de gardiennes de la Terre, entreprend un voyage extraordinaire. Accompagnée d’un aigle, d’animaux sages et de personnages hauts en couleur, elle part à la recherche d’un remède capable de réconcilier les humains avec la nature, les autres… et eux-mêmes.
À travers cette fable écologique, Claudine Vigreux nous invite à ralentir, à écouter autrement et à retrouver ce que l’imagination sait encore réparer.
Un conte écologique pour petits et grands
Inspiré du texte d’Héléna Bak, La Maladie des Nuages est un spectacle qui mêle théâtre, conte, poésie et théâtre d’objet dans une forme légère, sensible et accessible à tous.
Avec une simple chaise, quelques objets du quotidien et beaucoup d’imagination, Claudine Vigreux fait surgir une galerie de personnages où les animaux deviennent les porte-parole de notre époque.
Version autonome, en salle ou hors les murs (médiathèques, écoles, musées, jardins, espaces naturels…)
Sans jamais être moralisateur, le spectacle aborde avec délicatesse des questions profondément actuelles :
notre relation au vivant ;
l’écologie et la préservation de la nature ;
la transmission entre les générations ;
l’empathie et la solidarité ;
la place de l’art comme moteur de transformation.
Un spectacle qui parle autant aux enfants qu’aux adultes, chacun y trouvant son propre niveau de lecture.
Une démarche artistique éco-responsable
Parce que le fond et la forme ne font qu’un, La Maladie des Nuages a été imaginé dans une démarche respectueuse de l’environnement.
La scénographie est principalement composée d’objets récupérés ou détournés, les accessoires sont issus de matériaux de seconde main, et la compagnie privilégie les déplacements à vélo ou en transports en commun.
Une création qui prouve qu’il est possible de faire beaucoup… avec peu, sans jamais renoncer à la poésie.
Une rencontre qui prolonge le spectacle
Chaque représentation peut être suivie d’un temps d’échange en bord de plateau.
Un moment privilégié où enfants, familles ou groupes scolaires sont invités à partager leurs impressions, poser leurs questions et poursuivre la réflexion autour des thèmes abordés par le spectacle : l’environnement, l’écoute, l’imaginaire, la transmission et les petits gestes qui peuvent changer le monde.
Des ateliers pour explorer autrement
Pour aller plus loin, Claudine Vigreux propose également des ateliers artistiques inspirés de l’univers du spectacle.
Selon les publics et les projets, ils peuvent mêler :
théâtre et improvisation ;
création sonore et musicale ;
écriture créative ;
arts plastiques ;
observation de la nature ;
jeux autour de l’écologie et du vivant.
Toutes les propositions privilégient une approche participative et éco-responsable, en utilisant principalement des matériaux simples, récupérés ou recyclés.
Chez Claudine Vigreux, le théâtre est avant tout une rencontre.
Comédienne, metteuse en scène et créatrice, elle aime les spectacles où quelques objets, une chaise, une chanson ou un simple mot suffisent à faire naître un monde. Son univers mêle théâtre, conte, jeu d’acteur, théâtre d’objet et poésie, avec une écriture sensible qui laisse toute sa place à l’imaginaire du spectateur.
Issue d’un parcours riche entre théâtre classique, théâtre de rue, cabaret, lectures-spectacles, audiovisuel et voix off, Claudine nourrit aujourd’hui une démarche artistique profondément tournée vers la transmission. Ses créations interrogent notre manière d’habiter le monde, de prendre soin du vivant et de préserver le lien entre les générations.
À travers des formes légères, facilement accueillies dans des théâtres, médiathèques, écoles ou espaces non dédiés, elle défend un théâtre de proximité, où l’émotion ouvre naturellement la réflexion et le dialogue.
Parce qu’elle est convaincue que les histoires peuvent changer notre regard, Claudine imagine des spectacles qui invitent petits et grands à ralentir, observer et rêver ensemble.
Cette formation propose à travers l’art du clown d’aborder des thèmes chers à tous. Le monde intérieur, les émotions, la mémoire, l’imaginaire, la relation avec le public.
Quand nous sommes à la recherche de notre clown, nous sommes à la recherche d’un être logé au fond de nous. Cet être est dans l’immédiateté de l’instant, donc dans l’immédiateté de la relation. Il est aussi directement relié à ses sens donc relié à sa vérité. Il l’accepte telle quelle est, sans jugement. Le nez rouge (le plus petit masque au monde) permet tout en se sentant un autre de libérer ce qu’il y a de plus vrai en nous. Faire cette expérience est libératoire.
La relation directe que le clown a avec le public (sans ce public il n’existe pas) permet au conteur d’apprivoiser cette relation sans frayeur. L’idée est de partager un moment ludique et profond avec lui.
Après une petite explication sur certains codes liés à l’art du clown, nous expérimentons tout de suite les exercices proposés.
Se relier à son corps, regarder les choses autour de soi comme si on les voyait pour la première fois, découvrir quels états nous habitent, laisser parler son imaginaire à partir d’un objet (une chaise ou objet amené par exemple). Donner voix à nos images intérieures en les décrivant comme un paysage. Nous travaillerons aussi sur les états du clown liés aux quatre éléments. Comment les images du feu, de la terre, de l’eau et de l’air alimentent nos états intérieurs. Je propose aussi un travail à deux qui permet de sentir les mouvements de l’autre tout en restant concentrer sur ce que l’on ressent soi-même. Nous expérimentons la rencontre de deux clowns. Ces rencontres permettent de poser un regard neuf sur l’autre loin des stéréotypes que nous connaissons
Le clown vit une double histoire : celle de son monde intérieur et la rencontre avec les autres. Le but est de rester dans son monde tout en se reliant au public.
La symbolique qui foisonne dans les contes est celle-là même qui passionne le clown : Quel est mon chemin ? Que se passe t’il en moi ? Combien d’épreuves ? Peur d’être dévoré par l’autre, ou par sa propre ombre. Joie de la gourmandise, joie de jouer une ogresse et de trouver son vocabulaire, sa langue poétique. Joie de la découverte de nouveaux chemins.
Tous les thèmes symboliques des contes peuvent être abordé en clown. Ce qui nous intéresse ici, c’est que le clown traverse la symbolique, l’incarne même. Il endosse les archétypes avec joie et il est totalement libéré du qu’en-dira-t-on, ce qui nous ouvre des perspectives. De plus il est traversé par ses sensations et c’est cela qui nous permet de réinterroger la symbolique de manière poétique et personnelle.
Le clown se trouve bien souvent dans des situations qui l’amènent à rencontrer un symbole fort : son rapport au temps, son rapport à l’espace, aux autres, au corps, à la vie, à la mort.
Nous abordons aussi en clown les objets des contes traditionnels en prenant le temps de voir ce qu’ils vivent eux aussi de symbolique dans le parcours de l’histoire. Cela permet aussi de raconter depuis des points de vue différents.
Expérimenter le clown permet d’agrandir sa présence à soi-même, aux autres, à l’histoire que nous racontons, au monde qui nous entoure.
Je propose de travailler à partir de notre propre mémoire et de voir comment elle devient fiction et rejoint les récits universels.
Exercices, improvisations à partir de légendes urbaines, faits divers et de notre propre mémoire pour raconter en image des contes courts et percutants.
Le conte est un vagabond qui erre depuis les premiers feux de la préhistoire jusqu’à nos tablettes numériques.
Nos souvenirs se rappellent à nous sous forme d’images, de sons, d’odeurs, de gestes, de sensations. Le conteur fait le même chemin quand il raconte. Il fait surgir par sa parole et ses gestes un chemin d’images qu’il a nourri de sons, de goûts, de couleurs, de textures. Le choix précis qu’il en fait lui permet de donner sens et vie à l’histoire. C’est donc aussi un chemin de sensations.
Nous aborderons des exercices précis sur comment nourrir les images du conte par les sensations et la richesse de notre mémoire. Notre mémoire est un grenier magique qui peut servir nos récits.
Nous verrons comment ses souvenirs peuvent devenir récits et comment ils peuvent s’intégrer à des contes traditionnels.
Nous aborderons aussi comment le corps est une chambre d’écho aux images. Comment le corps accompagne, soutient les images du conteur. Comment le corps raconte les images même sans parole.
Nous aborderons aussi le fait de garder le fil des images tout en racontant en relation avec le public.
« A voir en famille. Un joli spectacle sous forme de patchwork de contes traditionnels racontés en musique… »
Elle Paris
Public
➥ Jeune public à partager avec les 2-6 ans
Thème du spectacle
➥ La peur et son apprivoisement ➥ Le jeu (cache-cache, découverte) ➥ La musique comme soutien émotionnel (violoncelle) ➥ Le développement émotionnel des tout-petits
Durée
➥ 30 minutes
Extrait du spectacle Cache Cache
L’histoire du spectacle Cache Cache d’Odile Burley et Elisabeth Urlic
Une petite fille s’est perdue en jouant à cache-cache dans sa maison. Elle est dans le grenier. Elle a peur. Sous des tissus un peu vieux elle croit voir des monstres. Le violoncelle la rassure. Elle ose soulever un premier tissu. Elle découvre une chaise. Cette chaise lui rappelle l’histoire de boucles d’or. Elle la raconte accompagnée du violoncelle. Elle a moins peur, elle ose soulever un autre tissu et elle découvre une valise.
Dans la valise une souris et un chat. Le chat est triste car une souris vient l’embrasser tous les soirs sur le bout du nez. C’est alors que la petite fille se souvient de l’histoire d’une souris et d’un chat. Après cette histoire le chat et la souris deviendront amis pour toujours. Puis elle découvre un œuf. Qu’il y a-t-il dans cet œuf ? Après une chanson bien douce l’œuf s’ouvrira et apparaitra un crocodile qui a perdu sa maman. Il faudra la retrouver.
Toutes ces rencontres feront grandir la petite fille sur le chemin de la vie. Avant de comprendre, il faut jouer, jouer…
Pour Aller plus loin …
Odile Burley passe de la narration à l’incarnation des personnages. La conteuse raconte l’histoire, la petite fille conte les histoires. Elle est accompagnée par la violoncelliste Elisabeth Urlic. La musicienne joue des morceaux classiques tout en intervenant dans le déroulement de l’histoire. Elle évoque des personnages et des ambiances. La conteuse et la musicienne se répondent à travers un dialogue musique paroles.
Née entre vents et mystères, Odile Burley tisse des histoires où l’imaginaires rencontre profondément l’esprit. Des contes sensibles, poétiques et profondément vivant. Elle vit actuellement en région parisienne.
« Sous le titre « les Métamorphoses de l’Amour », la conteuse Odile Burley a fait surgir des personnages entre réalité et imaginaire. Comédienne et conteuse, elle a joué admirablement sur les oppositions des partenaires à se chercher, se détester : un crapaud qui tousse pour obtenir la main de sa belle, une princesse qui court après le cœur égaré de de celui qu’elle aime… Devant ces expressions gestuelles et orales, les rires éclatent. Un tour de magie dû au talent de l’artiste »
La Tribune Aubenas
Public
➥ Tout public dès 12 ans
Thème du spectacle
➥ L’amour sous toutes ses formes ➥ La transformation / métamorphose ➥ La complexité des relations humaines ➥ Humour et dérision
Durée
➥ 60 minutes
Spectacle les métamorphoses de l'amour d'Odile Burley
L’histoire du spectacle Les métamorphoses de l’amour d’Odile Burley
A partir de contes traditionnels, je crée mes versions qui sont fortes en images et qui mêlent ma formation à l’art de conter avec mes expériences de clown. Raconter avec quelques fois (si le conte me le permet) un regard décalée sur l’histoire mais toujours dans le respect de ce que dit l’histoire. Avec toujours une obsession : que le public traverse l’histoire avec moi.
Un crapaud qui tousse. Une belle qui court après le cœur égaré de son prince, Un homme qui devient femme le temps d’un battement de paupière, Un roi qui ne comprend rien à l’amour. Pourquoi est-ce si difficile l’amour et combien de métamorphoses faut-il pour toucher à la vérité ?
« Une conteuse de très haut niveau sera tout bientôt à Bruxelles. Influencée par des formateurs tels que Hamadi, puis Gougaud, Odile Burley s’approprie, s’octroie, s’invente les registres les plus variés des arts du récit, des imaginaires du conte, avec démesure et belles outrances. Jubilatoire ! »
Patrick Bésure
« Odile Burley au Polaris à Corbas. Seule sur l’immense scène, avec seulement ses mots, son corps et ses mimiques, on est captif de ses yeux, de sa bouche, on la suit jusqu’au bout de ses doigts, jusqu’au bout de ses contes. On est assis aux côtés de dieu créant l’herbe – verte ! – on sent monter en lui le désespoir de la solitude, on tremble devant l’horrible démon aux narines « comme des éviers », on s’envole sur les ailes noires des corbeaux innombrables, on chevauche le cheval à la robe de diamants, en nous bat le cœur du Prince Crapaud. »
Née entre vents et mystères, Odile Burley tisse des histoires où l’imaginaires rencontre profondément l’esprit. Des contes sensibles, poétiques et profondément vivant. Elle vit actuellement en région parisienne.
“ On pourrait croire le temps des Fées pour toujours révolu. Entre les murs de notre raison, le monde semble s’être lentement vidé de tout mystère. Pourtant il arrive qu’au détour d’une rencontre, d’une histoire, d’un chant, s’ouvre en nous une fenêtre secrète par où le rêve pénètre. Avec lui, intacts, les parfums, la saveur, les élans d’une vie rieuse, tendre, ardente, portée en nos cœurs comme un printemps et qu’on pensait enfuie depuis longtemps. Car, sous la voûte des apparences, les enchanteresses, un peu sages, un peu folles, n’ont jamais cessé de chanter la joie des commencements, de danser les amours impossibles, de veiller sur la beauté du monde endormie.
Et comme par bonheur les contes parfois prennent corps, Odile Burley a su prêter avec un extraordinaire talent ses mots, sa geste, son souffle, aux incantations de ces magiciennes au cœur innombrable. Alors suivez-la ! Surtout, suivez les Fées ! Elles vous emmènent, au soleil ou sous les étoiles, cueillir d’éternelles merveilles. Et, qui sait ? retrouver le fil, qui s’était égaré, d’un chemin enchanté… “
Sylvie Folmer, autrice du recueil ‘ » Le chant des fées »
Public
➥ Tout public dès 12 ans
Thème du spectacle
➥ Les fées (figure symbolique, puissantes et multiples) ➥ L’enchantement du monde / Réenchantement ➥ La magie du quotidien / regard sur le vivant ➥ Lien à la nature et au monde
Durée
➥ 60 minutes
Affiche du spectacle Les enchantées d'Odile Burley
L’histoire du spectacle Les enchantées d’Odile Burley
Ce projet est né d’une envie de dire la magie de la vie. Les fées sont là pour célébrer la vie, pour porter un regard attentif sur les choses les plus simples. Elles sont là pour nous dire : regarde c’est simple ! Ne lâche pas le fil de la vie ! Regarde, écoute et tu comprendras.
N’est-ce pas dans les contes « de fées », dans le murmure du vent turbulent, dans les pierres captives que surgissent les scènes d’enchantement qui font que nous ne renonçons pas à nos rêves. Voilà le but de ce spectacle : Ne pas renoncer à nos rêves et partager cette envie avec le public venu nous écouter.
C’est en suivant le fil des histoires, le fil de la relation avec le public que pourront se déployer la fée Margalide ; la jeune fille au teint blanc comme la crème, aux lèvres rouges comme le sang ; Le jeune homme qui voulait voir la mort et qui a vu la vie ; Dame vinaigre au seuil de sa bouteille de verre ; Savitri à la frontière du monde. Des histoires qui nous semblent familières et qui viennent de la profondeur du temps.
Née entre vents et mystères, Odile Burley tisse des histoires où l’imaginaires rencontre profondément l’esprit. Des contes sensibles, poétiques et profondément vivant. Elle vit actuellement en région parisienne.
Spectacle d'Odile Burley et Elisabeth Urlic - Dès 2 ans - 30 minutes - Entre cache-cache et violoncelle, une petite fille découvre que jouer et raconter permet d’apprivoiser ses peurs.
Spectacle d'Odile Burley - Dès 12 ans - 60 minutes - Et si aimer, c’était se transformer ? Un voyage entre humour et vertige au cœur des métamorphoses de l’amour.
Spectacle d'Odile Burley - Dès 12 ans - 60 minutes - Et si les fées n’avaient jamais disparu ? Un spectacle poétique qui réveille le mystère et la beauté du monde.
Spectacle d'Odile Burley - Dès 14 ans - 60 minutes - Et si la réalité n’était qu’une question de point de vue ? Un spectacle fascinant à la lisière du réel.
Spectacle d'Odile Burley - Dès 4 ans - 45 minutes - Et si le corps cachait mille histoires ? Un spectacle de contes poétiques et étonnants qui dévoile ses secrets.
Spectacle d'Odile Burley - Dès 4 ans - 45 minutes - Entre loups affamés, chèvre maligne et gourmandise débordante, des contes drôles et participatifs où le public fait vivre l’histoire.
Spectacle d'Odile Burley - Dès 4 ans - 45 minutes - À travers une guirlande de contes vifs, une poulette audacieuse traverse les épreuves pour aller au bout de son rêve.
Spectacle d'Odile Burley - Dès 2 ans - 40 minutes - Quand vient l’heure de dormir, une petite fille traverse ses émotions comme une aventure pour apprivoiser la nuit.
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